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Revoir le Kyrie eleison

Revoir le Kyrie eleison

Kyrie eleison du grec kurios (maître, seigneur) et eleeo (avoir pitié). Cette expression tire son origine à l’époque d’une antiquité orientale. Elle a été reprise par la civilisation grecque et, par la suite, lors des célébrations des premières communautés chrétiennes.

Quelques traductions :

« Seigneur, aie pitié de nous. » (Is 33,2)

« Seigneur Jésus-Christ fils de Dieu, fais-moi miséricorde » (orthodoxe)

« Seigneur, prends pitié » (actuel)

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La violence, c’est NON!

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La violence, c’est NON!

La « Campagne des 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes » débutera le 25 novembre prochain, Journée internationale contre la violence faite aux femmes. Comme chaque année, ces douze jours d’action culmineront avec la commémoration du 6 décembre, en mémoire des 14 jeunes femmes tuées à l’école polytechnique de Montréal. Cet événement tragique fait partie de l’histoire du Québec. Il nous rappelle l’importance d’éduquer nos enfants et nous-mêmes à promouvoir une société juste, dans laquelle tout être humain peut grandir en fonction de ce qu’il ou elle est appelée à être et non en fonction de stéréotypes sexistes promus par le contexte social ambiant (publicité, culture, éducation, rôles sociaux…)

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Tsunamis

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Tsunamis[1]

Le texte qui suit, est tiré de la Revue Appoint, numéro de Septembre 2016. Adapté pour le présent blogue, il dresse le portrait de trois événements majeurs qui suggèrent qu’il est possible, malgré les apparences, de s’engager sur des voies qui ouvrent à la vie.

1ère partie

« Dimanche matin, en date du 26
Il était huit heures quand la terre a tremblé.
À neuf heures la vague est montée
La vague a frappé elle a tout emporté[2] ».

C’est la plainte que traine le chant d’une femme suite au tsunami qui a frappé l’Indonésie il y a maintenant plus de dix ans. Tsunami, un mot évocateur, presqu’un nom tellement on peut se le représenter comme une bête surgissant de l’océan et dévorant tout sur son passage. Surtout quand on se remémore celui qui a succédé au séisme du 26 décembre 2004 dans l’océan Indien au large de l’île de Sumatra. Imaginez une vague pouvant atteindre 30 mètres de hauteur se précipitant sur des plages à plusieurs centaines de kilomètres à l’heure, arrachant tout ce qui lui fait obstacle et rasant toute vie. Les gens qui l’ont vu venir, touristes et riverains n’ont pas eu le temps de s’y soustraire. Des images montrent des gens paralysés, à la vue du monstre ou, d’autres encore, courant vers le rivage. On imagine facilement l’horreur de ce qui a pu leur arrivé. De tous les pays bordant l’Océan Indien, c’est l’Indonésie qui fut frappée le plus durement avec 168 000 pertes humaines sur un total de 250 000 pour toute la région. Des familles presque complètement décimées, des villages rayés de la carte. Pour les survivants, effondrement et désolation.

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Le Christ-Roi de l’univers

Pilate rentra donc dans la résidence. Il appela Jésus et lui dit: « Es-tu le roi des Juifs ?» Jésus lui répondit: «Dis-tu cela de toi-même ou d’autres te l’ont-ils dit de moi? » Pilate lui répondit: «Est-ce que je suis Juif, moi? Ta propre nation, les grands prêtres t’ont livré à moi ! Qu’as-tu fait ? » Jésus répondit: « Ma royauté n’est pas de ce monde. Si ma royauté était de ce monde, mes gardes auraient combattu pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Mais ma royauté, maintenant, n’est pas ici.» Pilate lui dit alors: «  Tu es donc roi? » Jésus lui répondit: « C’est toi qui dis que je suis roi. » Jean 18, 33-37

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Ce n’est pas la faute au veau d’or

Pendant qu’à l’autre bout du monde des chrétiens sont persécutés, que des églises sont détruites et que des milliers de fidèles sont en fuite, nous au Québec, où coulent le lait et le miel, nous fermons, vendons ou démolissons nos églises. Il s’agit d’un problème de gros sous. Les ressources financières sont de plus en plus insuffisantes à cause de la désaffectation de fidèles potentiels. Quoi faire ?

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Partons la mer est belle!

Les vacances sont dans l’air. Déjà les bureaux de certains confrères et consoeurs sont portes closes pour quelques semaines. De l’effervescence des journées bien remplies, parfois surchargées, nous passons maintenant en mode plus relax, attendant notre tour, pour prendre la route tant attendue du repos estival. Règne le sentiment du devoir accompli. L’année a été riche, exigeante pour plusieurs. Je salue le dévouement pastoral des collègues diocésains et paroissiaux.

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